-
Nos catalogues
-

-
Navigation et électronique
- Vhf marine
- Combinés sondeurs-gps
- Sondeurs
- Sondes pour bateau
- Gps marine
- Cartes électroniques marines
- Instruments de navigation
- Antennes
- Pilotes automatiques
- Emetteurs / Recepteurs Ais
- Radars marine
- Météo marine
- Informatique à bord
- Compas de navigation
- Cartes de navigation
- TV Hifi
- Câbles et accessoires pour sondeurs Gps
-
Sécurité
-
Annexes et moteurs
-
Entretien pour bateau
-
Électricité
-
Confort
- Froid
- Cuisine à bord
- Sanitaire
-
Eau à bord
- Groupes d'eau et accessoires
- Pompes manuelles
- Distribution eau
- Reservoirs d'eau
- Chauffe-eau
- Dessalinisateurs
- Traitement de l'eau et réservoir
- Tuyaux et accessoires
- Plomberie plastique
- Plomberie laiton
- Plomberie inox
- Nables et évents
- Colliers
- Pompes de cale manuelles
- Pompes et collecteurs d'eaux grises
- Eviers
- Equipements de confort à bord
- Chauffage et climatisation
- Couchage
- Instruments météorologiques et marées
- Vaisselles marines et accessoires
-
Mouillage
-
Equipement de pont
- Cordage marin
- Tauds, Housses Et Bimini
- Poulies Rails Et Barres D'ecoute
-
Boutique Harken
- Poulies Air Blocks et Micro Blocks HARKEN
- Poulies Carbo HARKEN
- Poulies Zircon HARKEN
- Poulies Element et ESP HARKEN
- Poulies Bullet et Midrange HARKEN
- Poulies Black Magic HARKEN
- Taquets coinceurs HARKEN
- Rails et chariots Dinghy et 13 mm HARKEN
- Rails et chariots Small Boats 22 mm HARKEN
- Rails et chariots Midrange 27 mm HARKEN
- Rails et chariots Big Boats 32 mm HARKEN
- Winchs et manivelles HARKEN
- Kits d'entretien et antidérapants HARKEN
- Panneaux Et Hublots
- Bloqueurs Et Coinceurs
- Accastillage De Pont
- Taquets Et Chaumards
- Manilles Et Mousquetons
- Porte-cannes
- Winchs
- Voilerie
- Greement
- Quincaillerie Marine
- Visserie
-
Accessoires du plaisancier
- Chaussures bateau
-
Vêtements de navigation
- Accessoires de navigation
-
Vêtements de navigation homme
- Vestes De Pont
- Vestes De Quart Cotieres
- Vestes Regate
- Vestes De Quart Hauturieres
- Salopettes De Quart Cotieres
- Salopettes De Régate
- Salopettes De Quart Hauturieres
- Cirés
- Polaires
- Softshells
- Sous Vetements Thermiques
- Tee Shirts De Navigation
- Polos De Navigation
- Shorts De Navigation
- Pantalons De Navigation
-
Vêtements de navigation femme
- Vestes de pont femme
- Vestes de quart côtières femme
- Vestes de quart hauturières femme
- Salopettes de quart côtières femme
- Salopettes de quart hauturières femme
- Cirés femme
- Polaires Femme
- Sous-vêtements thermique femme
- Polos de navigation femme
- Shorts de navigation femme
- Pantalons de navigation femme
- Tee-shirts de navigation femme
- Vêtements de navigation enfant
- Vêtements voile légère
-
Sports nautiques
- Pêche
- CARTES CADEAUX Tout l'univers Retour
-
Comment choisir et appliquer sa laque marine ?
La laque marine : pourquoi c’est indispensable sur un bateau ?
Sur un bateau, la laque marine n’est pas une simple finition esthétique. C’est une protection qui doit encaisser un environnement exigeant, où les surfaces sont soumises à la fois au soleil, aux embruns, à l’humidité, aux variations de température et aux frottements du quotidien. Contrairement à une peinture “classique”, une laque marine est pensée pour rester stable dans le temps, garder un aspect propre, et éviter que les supports ne vieillissent trop vite.
Elle est surtout utilisée sur les parties situées au-dessus de la ligne de flottaison, c’est-à-dire sur les œuvres mortes : coque hors d’eau, superstructures, boiseries peintes, éléments exposés sur le pont. Elle permet de retrouver une finition nette, homogène, et plus facile à entretenir, tout en renforçant la résistance du support.
Il faut bien distinguer la laque marine de l’antifouling : l’antifouling est destiné à la partie immergée et a pour rôle de limiter l’accroche des organismes marins. La laque marine, elle, vise une protection durable et une finition propre, mais elle n’a pas la même fonction.
Bien choisir sa laque marine : les critères qui comptent vraiment
Le point de départ : votre support (et l’état réel de la surface)
Avant de parler de rendu brillant ou de résistance, la première question à se poser est simple : sur quoi allez-vous appliquer la laque, et dans quel état est ce support ?
C’est un point essentiel, car une laque bateau peut être excellente mais ne pas tenir si elle est posée sur une surface instable. Une peinture qui s’écaille, une ancienne couche qui farine, ou un support mal préparé peuvent ruiner le résultat, même avec un produit haut de gamme.
Dans la pratique, on retrouve souvent les mêmes situations : une coque polyester déjà peinte, des boiseries anciennes avec plusieurs couches, ou des zones reprises au mastic après un choc ou une réparation. C’est précisément ce contexte qui doit guider le choix du système, bien plus que la marque ou la couleur.
Laque monocomposant ou bi-composant : comment trancher sans se tromper
C’est l’arbitrage le plus important dans le choix d’une laque marine. Les deux systèmes peuvent être efficaces, mais ils ne répondent pas au même besoin.
- La laque monocomposant est généralement le choix le plus logique en plaisance pour un chantier simple et fiable. Elle s’applique facilement, demande moins de contraintes de mélange, et reste plus tolérante si les conditions ne sont pas parfaites. C’est une solution très adaptée quand on veut rénover proprement, retrouver un rendu homogène et durable, sans transformer l’opération en chantier complexe.
- La laque bi-composant, elle, est plus technique mais aussi plus performante sur certains points. Une fois durcie, elle forme un film plus dur, plus résistant aux agressions mécaniques, et plus stable dans le temps. Elle est particulièrement intéressante si la zone peinte est très sollicitée, si l’on recherche une finition très tendue, ou si l’on veut maximiser la tenue dans le temps.
Le compromis est simple : si ton objectif est d’avoir un résultat propre et durable avec une application accessible, la monocomposant reste la plus “passe-partout”. Si tu veux une finition plus exigeante, plus dure et plus durable, la bi-composant devient cohérente, à condition de respecter strictement la méthode et les conditions d’application.

À noter : on ne peut appliquer une laque monocomposant que sur une ancienne laque monocomposant, alors qu’il est généralement possible d’appliquer mono ou bi-composant sur une ancienne laque bi-composant (si le support est sain et correctement préparé).
Brillant, satiné ou mat : ce n’est pas qu’une question de goût
Le rendu final joue beaucoup sur l’apparence du bateau, mais aussi sur la manière dont les défauts seront visibles.
Un brillant donne un effet “bateau neuf” très valorisant, mais il révèle tout : micro-rayures, irrégularités, reprises de mastic, traces d’application. Il est superbe quand le support est parfaitement préparé, mais il pardonne très peu.
Le satiné est souvent le meilleur compromis sur un bateau. Il reste élégant, masque davantage les petites imperfections, et conserve une finition marine très propre sans être trop fragile visuellement. C’est un rendu qui fonctionne très bien sur les zones de vie, là où l’esthétique compte mais où l’usage est réel.
Le mat, enfin, apporte une finition plus discrète et moderne, mais il peut être plus sensible à certains marquages et demande un entretien plus rigoureux pour rester uniforme.
Comment appliquer sa laque marine ?
La préparation : la vraie clé d’une laque qui tient
On peut avoir le bon produit, la bonne couleur, et le bon outil… mais si la préparation est négligée, le résultat ne sera pas durable. La préparation de la surface est l’étape la plus importante : elle représente souvent 80% du temps de travail. Même si ce travail peut paraître long, c’est lui qui conditionne la tenue de la laque dans le temps et évite les décollements, craquelures et défauts d’aspect. En nautisme, la majorité des peintures qui cloquent, qui s’arrachent ou qui vieillissent mal ne sont pas dues à la peinture elle-même. Elles viennent presque toujours d’un support mal préparé.
Après un nettoyage sérieux, il faut observer la surface. Avant d’aller plus loin, il faut inspecter la coque et repérer les zones endommagées (décollement de l’ancienne laque, craquelures). Les parties qui ne tiennent plus doivent être retirées au grattoir, puis la surface peut être légèrement poncée au papier 240/320 pour repartir sur une base propre et stable.
Si l’ancienne peinture est saine, homogène et bien accrochée, il n’est pas forcément nécessaire de tout retirer. Une préparation correcte peut suffire à repartir sur une base fiable. À l’inverse, si la peinture s’écaille, farine, ou se décolle, il faut impérativement traiter le problème à la source, sinon la nouvelle couche reproduira les défauts très rapidement.
Voici les trois cas les plus fréquents, et ce qu’il faut faire.
- Si l’ancienne peinture est propre, homogène et bien accrochée, l’objectif est simplement de créer une accroche mécanique. Un ponçage léger, régulier, puis un dépoussiérage soigneux permettent généralement de repartir dans de bonnes conditions.
- Si la peinture s’écaille, farine ou se décolle par endroits, il faut supprimer toutes les zones instables. Repeindre par-dessus une couche qui ne tient pas revient à poser la laque sur une base fragile. Même si la finition est belle au départ, elle ne tiendra pas dans le temps.
- Si les couches sont trop nombreuses ou si vous ne savez pas ce qui a été appliqué avant, le risque d’incompatibilité devient réel. Dans ce cas, il est souvent plus sûr de décaper ou de repartir sur une base saine, afin d’éviter les réactions, le décollement, ou un vieillissement anormal.
Le primaire : Utile ou indispensable ?
Le primaire n’est pas une option “marketing”. Sur un bateau, il peut réellement sécuriser le chantier, surtout quand le support est irrégulier ou que l’on ne connaît pas l’historique des couches précédentes.
Il existe d’ailleurs, comme pour les laques, des primaires monocomposants et des primaires bi-composants. Le choix dépend principalement du support, du niveau d’exigence recherché et du système de peinture que vous allez appliquer par-dessus.
Si votre ancienne laque est inconnue, ancienne ou potentiellement incompatible avec la nouvelle, l’application d’une sous-couche (primaire) est souvent la solution la plus sûre. Elle permet aussi d’homogénéiser le support, de masquer certaines petites imperfections et d’optimiser l’accroche de la couche de finition.
Il joue trois rôles : il améliore l’accroche, il homogénéise la surface, et il évite certaines incompatibilités. C’est particulièrement important si tu as des reprises au mastic, des zones nues, ou des supports techniques.
Dans les faits, si tu peins sur une surface parfaitement saine et déjà compatible, tu peux parfois t’en passer. Mais si tu as un doute, le primaire est souvent ce qui évite de tout refaire.
Prévoir le matériel (avant d’ouvrir le pot)
Une laque marine ne pardonne pas les outils bas de gamme. Même avec une bonne technique, un mauvais rouleau ou un pinceau qui perd ses poils peut ruiner la finition et obliger à reprendre.
Le matériel minimum pour un chantier propre :
- Rouleau laqueur adapté et pinceau de qualité pour les zones techniques
- Abrasifs pour préparation + dépoussiérage soigneux
- Ruban de masquage pour une ligne nette et une finition propre
Ce point est important car la laque se travaille en finesse : on cherche un film régulier, sans surcharge, et une finition la plus “tendue” possible.
Appliquer la laque marine : obtenir un rendu propre et durable
L’application d’une laque pour bateau demande surtout de la méthode. Avant application, il est important de mélanger soigneusement la laque afin de bien l’homogénéiser, surtout si le produit a été stocké un moment. Le but n’est pas d’en mettre “beaucoup”, mais d’obtenir une couche régulière, bien tendue, sans surcharge.
Pour un résultat propre, il faut travailler dans de bonnes conditions. Si la température est trop élevée, la peinture laque marine tire trop vite et laisse des traces. Si l’air est humide, le séchage peut devenir irrégulier et l’aspect final peut perdre en homogénéité. Si le chantier est poussiéreux ou exposé au vent, la finition peut se retrouver marquée.
Pour une limite nette et un rendu propre, il est conseillé de masquer soigneusement la zone sous la ligne de flottaison avec un adhésif adapté. Un ruban fin est plus précis, mais si vous voulez sécuriser, vous pouvez compléter avec une bande plus large pour éviter tout débordement.
Le geste doit rester simple : on applique sur une zone raisonnable, on étire correctement, et on évite de repasser sans arrêt au moment où le produit commence à prendre. C’est souvent là que naissent les traces et les différences d’aspect.
Pour l’application, vous pouvez travailler au pinceau ou au rouleau laqueur : un pinceau large permet d’aller plus vite, mais le rouleau donne souvent une finition plus régulière et plus tendue. Au pinceau, tenir la brosse à environ 45° aide à limiter les traces et à mieux “tirer” le produit. Pour obtenir un film homogène, l’application se fait idéalement en croisant les passes. Et si vous souhaitez sécuriser la tenue dans les zones exposées, une couche supplémentaire au niveau de la ligne de flottaison peut être pertinente.
La logique est la même pour le nombre de couches : mieux vaut plusieurs couches fines et régulières qu’une couche trop chargée. Deux couches suffisent souvent, mais certaines situations demandent une couche supplémentaire, notamment si la teinte change fortement ou si le support est très irrégulier.
En résumé, les 3 conditions qui font la différence à l’application :
- Éviter plein soleil, humidité élevée et vent chargé de poussière
- Appliquer en couches fines et régulières, sans surcharger
- Respecter les temps de séchage entre les couches
Gérer le séchage et les couches
Sur un chantier laque marine, le séchage est un point stratégique. Il faut respecter le temps entre les couches, mais aussi éviter de “forcer” en remettant une couche trop tôt. Sinon, on risque un défaut de surface ou une fragilité dans le temps.
Dans la majorité des cas, il vaut mieux appliquer plusieurs couches fines qu’une seule couche épaisse. Le rendu est plus régulier, la finition est plus propre, et la résistance est souvent meilleure.
Les erreurs classiques qui ruinent une laque (même si le produit est bon)
Il y a quelques erreurs très fréquentes en chantier peinture bateau, et elles expliquent la majorité des finitions ratées.
La première est de peindre sur un support contaminé, même légèrement. Sur un bateau, les surfaces peuvent porter des résidus invisibles : sel, traces grasses, produits d’entretien, polish. Résultat : la laque accroche mal, se rétracte ou marque des défauts de tension.
La deuxième est de sous-estimer l’importance du ponçage. Une surface trop lisse ne permet pas à la laque d’adhérer correctement, et la tenue dans le temps devient incertaine.
La troisième est de vouloir “rattraper” un support abîmé uniquement avec la peinture. Une laque ne corrige pas une base instable. Si l’ancien film ne tient pas, la finition ne tiendra pas non plus.
En résumé, les 3 causes n°1 d’une laque qui tient mal :
- Peindre sur un support contaminé (sel, gras, produits d’entretien, polish)
- Sous-estimer l’importance du ponçage (surface trop lisse = mauvaise accroche)
- Vouloir compenser un support instable uniquement avec la peinture
Laque marine : comment choisir rapidement la bonne ?
Si tu veux une solution simple, fiable et cohérente en plaisance, choisis une laque adaptée à ton support, prépare correctement la surface, et applique en couches régulières. Le vrai résultat ne se joue pas uniquement sur la marque, mais sur la cohérence du système et sur la qualité de préparation.
Pour obtenir un rendu propre et durable, retiens surtout une règle : la laque bateau ne tient jamais mieux que ce qu’il y a dessous. Si la base est saine et bien préparée, le chantier devient beaucoup plus simple, et la finition tient réellement dans le temps.
FAQ – Choisir et appliquer sa laque marine
1) Quelle est la différence entre laque marine et peinture marine ?
La laque marine est une peinture de finition conçue pour obtenir un rendu propre et durable sur les parties au-dessus de la ligne de flottaison (œuvres mortes). Elle est pensée pour bien résister aux UV, à l’humidité, aux embruns et aux contraintes du quotidien. Le terme peinture marine est plus large : il peut désigner une laque, un primaire, ou une peinture technique selon la zone du bateau et l’usage.
2) Peut-on peindre toutes les zones du bateau avec la même laque ?
Non, et c’est une erreur fréquente. Une laque marine est faite pour les surfaces hors d’eau comme la coque hors d’eau, les superstructures ou les boiseries peintes. Pour les zones immergées, il faut un produit adapté : l'antifouling. Ce n’est pas la même fonction, ni les mêmes contraintes (immersion permanente, accroche marine, etc.).
3) Laque monocomposant ou bi-composant : laquelle choisir ?
La laque monocomposant est généralement la plus simple à appliquer et la plus “tolérante” en rénovation plaisance. Elle convient très bien si tu veux un chantier fiable, sans contraintes techniques excessives. La laque bi-composant est plus exigeante, mais elle peut être plus intéressante si tu recherches une meilleure résistance mécanique et une finition plus tendue, à condition de respecter strictement la méthode et les conditions d’application.
Si tu veux un résultat propre sans complexifier le chantier, la mono reste souvent le choix le plus serein.
4) Faut-il toujours appliquer un primaire avant la laque ?
Pas forcément, mais dans la pratique, c’est souvent ce qui sécurise le chantier. Un primaire sert surtout à améliorer l’accroche, homogénéiser un support irrégulier, et éviter certains défauts quand la surface est incertaine (reprises au mastic, zones nues, ancien système inconnu). Si tu as un doute sur l’état du support ou l’historique de peinture, le primaire est généralement la solution la plus sûre.
5) Peut-on repeindre directement sur une ancienne laque ?
Oui, à condition que l’ancienne couche soit saine : propre, homogène et bien accrochée. Dans ce cas, un ponçage léger suivi d’un dépoussiérage soigneux suffit souvent pour recréer une accroche. En revanche, si la surface s’écaille, farine ou se décolle, il faut d’abord supprimer toutes les zones instables, sinon la nouvelle laque ne tiendra pas durablement.
À noter : on ne peut appliquer une laque monocomposant que sur une ancienne laque monocomposant, alors qu’il est généralement possible d’appliquer mono ou bi-composant sur une ancienne laque bi-composant (si le support est sain et correctement préparé).
6) Comment éviter les traces de rouleau et obtenir une finition bien tendue ?
Le rendu dépend surtout de la méthode. Pour limiter les traces, travaille sur des zones raisonnables, applique en couches fines et régulières sans surcharger, et évite de repasser une fois que la laque commence à “tirer”. Le choix du matériel joue aussi : un rouleau laqueur adapté et un bon pinceau pour les angles font souvent la différence sur la finition.
7) Pourquoi une laque marine peut cloquer ou se décoller après application ?
Dans la majorité des cas, le problème vient de la préparation, pas du produit. Les causes les plus fréquentes sont un support mal nettoyé (sel, gras, polish, résidus), un ponçage insuffisant (surface trop lisse), une ancienne couche instable recouverte, ou une incompatibilité entre systèmes. Une règle simple à retenir : la laque tient aussi bien que ce qu’il y a dessous.
